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Dérèglement hormonal chez la femme

Endométriose, syndrome prémenstruel, syndrome des ovaires polykystiques, acné, infections urinaires chroniques... Cela peut aussi être lié à une étape physiologique de votre vie (de la puberté à la ménopause). La femme vivra environ 500 cycles menstruels qui peuvent être stoppés par la grossesse ou la prise de contraceptifs. Le cycle féminin est commandé par les hormones, dont la production débute dès l’enfance. Dans ce post : les hormones féminines, leur rôle, les conséquences d’un déséquilibre et comment y remédier.


Beaucoup de femmes souffrent de dérèglements hormonaux. Ce déséquilibre hormonal entraine des troubles du cycles, accompagnés de symptômes plus ou moins désagréables : règles irrégulières, syndrome prémenstruel, acné, SOPK, endométriose, acné, prise de poids...

Quelles sont les raisons de ce déséquilibre hormonal ?

Quelles solutions s’offrent à vous ?

De nombreuses solutions naturelles sans effets secondaires existent pour réguler les hormones. Il faut s’armer de patience car le système hormonal a besoin de quelques mois pour retrouver son équilibre. Dès l'instant que nous donnons à notre organisme ce dont il a besoin*, c’est un système ultra perfectionné qui fonctionne à plein régime.

*Les besoins 👉🏻 il s’agit de l’alimentation, d’un bon sommeil, une bonne gestion du stress, du sport… Les 3 fondements de la naturopathie.

Les bouleversements hormonaux physiologiques dit normaux sont la puberté, la grossesse et la ménopause. Certains dérèglements hormonaux vont provenir de notre hygiène de vie : trop de stress, peu de sommeil, alimentation inadaptée, perturbateurs endocriniens.

Il est important pour agir, de comprendre comment fonctionnent nos hormones.


Les principales hormones féminines

Les hormones sexuelles féminines se composent de deux catégories :

👉🏻 les œstrogènes et la progestérone. Ces hormones sont sécrétées au niveau des ovaires en fonction de votre cycle menstruel. Les oestrogènes Les œstrogènes sont des hormones femelles primaires.

Ils sont produits principalement au niveau des ovaires et du placenta. Certains œstrogènes sont aussi produits en quantité minime par d’autres tissus tels le foie, les surrénales, les glandes mammaires et le tissu adipeux. Ces sources secondaires d’œstrogènes sont particulièrement importantes chez les femmes lors de la post-ménopause. ⚠️ Une augmentation de l’exposition aux œstrogènes constitue un facteur de risque pour les cancers hormono-dépendants : une puberté qui arrive tôt, une première grossesse à un âge avancé, une ménopause tardive, l’absence d’allaitement… ⚙️ Dès le premier jour des règles, la FSH, une hormone synthétisée par l’hypophyse, stimule les ovaires, la FSH va favoriser pendant environ 14 jours la sécrétion d’œstrogènes pour permettre la maturation de l’ovule. A partir du jour de l’ovulation, le taux d’œstrogènes va diminuer peu à peu. La progestérone Juste avant l’ovulation, le taux de LH, une hormone synthétisée par l’hypophyse, va augmenter, ce qui va entrainer la sécrétion de progestérone pour préparer l’utérus à la nidation et permettre l’implantation de l’ovule à condition qu’il y ait fécondation.❣️S’il n’y a pas fécondation, le taux de progestérone va chuter, entrainant l’arrivée des règles. De la puberté à la ménopause, la femme vivra environ 500 cycles menstruels qui peuvent être stoppés par la grossesse ou la prise de contraceptifs.


Le dérèglement hormonal acteur de beaucoup de maux

Dans nos sociétés, des règles douloureuses, un problème d’acné ou un syndrome prémenstruel ont souvent tendance à être réglés par la prescription d’un contraceptif ou d’un traitement hormonal substitutif. 💥 👉🏻 Equilibrer ses hormones de manière naturelle lorsque cela est possible

Signes d’un déficit en œstrogènes

  • Cycles perturbés - absence de règles

  • Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes

  • Sécheresse vaginale

  • Libido faible

  • Fractures d’ostéoporose

  • Fatigue

  • Sautes d’humeur

  • Maux de tête

  • Problèmes de mémoire

Signes d’un excès d’œstrogènes

  • Surpoids (notamment cuisses et hanches)

  • Fibromes utérins

  • Tension et gonflement des seins

  • Irritabilité

  • Jambes lourdes

  • Cycles irréguliers et abondants

  • Peau à tendance acnéique

  • SOPK (syndrome des ovaires polykystiques)

  • SPM (syndrome prémenstruel)

  • Rétention d’eau

 

Signes d’un déficit de progestérone

  • SPM

  • Anxiété

  • Maux de tête

  • Fausse couche durant le premier trimestre de grossesse, difficulté à tomber enceinte

  • Insomnie

  • Cycles courts

Signes d’un excès de progestérone

  • Hypersensibilité

  • Irritabilité

  • Ballonnements

  • Seins douloureux ou sensibles

  • Vertiges

  • Fatigue

 

🌞 Solutions naturelles pour un meilleur équilibre hormonal


L’alimentation Adoptez une alimentation :

  • Riche en minéraux, vitamines et fibres avec les fruits et légumes. Pensez aux fibres solubles qui vont réguler la concentration d’œstrogènes dans le sang : fruits secs, légumineuses, algues, sarrasin, carotte, courgette, asperges. Par ailleurs la consommation de fruits et légumes est importante pour l’apport en antioxydants car les hormones sont très sensibles au stress oxydatif

  • Riche en oméga 3 : huile de cameline, chanvre, lin, poissons gras

  • Anti-inflammatoire : c’est pour cette raison qu’il est préférable de modérer sa consommation en gluten et produits laitiers, notamment le lait de vache

  • Riche en bonnes protéines : poissons, viandes blanches, protéines végétales (attention aux viandes et poissons d'élevages = chargées d'hormones supplémentaires et de souffrances de ces pauvres animaux abusés dans les élevages intensifs où la Vie des êtres vivants n'est pas respectée)

  • Plus frugale : pas de régime mais simplement ne pas se suralimenter.

  • Qui intègre des aliments qui favorisent le processus naturel de détox pour mieux soutenir le foie+++

⚠️ Veillez aux conditions de cuissons respectueuses des nutriments de vos aliments. Une cuissons trop forte élimine les apports de tout les végétaux. Privilégiez les huiles pour assaisonner vos plats crus ou cuit = les sauces réalisées avec des laitages sont nocives et donnent raison aux dérèglements hormonaux mais pas qu'eux... L’activité physique Une activité physique régulière avec un focus sur les exercices cardio (danse, vélo, course à pied…) vont optimiser l’irrigation sanguine dans les différents organes favorisant ainsi l’équilibre hormonal en général et celui des hormones féminines en particulier. Le sport peut ainsi avoir un impact positif sur certains symptômes du syndrome prémenstruel, par exemple, en réduisant certains effets physiques comme les douleurs au ventre ou les migraines, mais aussi les effets psychologiques. Une activité physique régulière permet d’évacuer le stress et améliore le processus de détoxification.


La gestion du stress Le stress augmente le niveau de cortisol, l’hormone du stress, ce qui va entrainer un certain nombre de troubles dans l’organisme. En plus de perturber la régulation de la glycémie, un taux de cortisol élevé va bouleverser l’équilibre hormonal féminin.

👉🏻 Cette hausse du taux de cortisol se réalise au détriment de la progestérone. Par conséquent cela va entrainer un rapport œstrogène sur progestérone plus important, d’où déséquilibre.


Outils holistiques : Sophrologie, EMDR, psychothérapie, prière, médiation, étirement, exercice respiratoire Les plantes Il existe de nombreuses plantes "estrogène like" et "progestérone like" qui vont permettre de moduler le système hormonal en se liant aux différents récepteurs hormonaux. Je vous en présente ici quelques-unes.

⚠️ Ces plantes ne sont pas recommandées aux femmes enceintes, qui allaitent et aux femmes ayant un antécédent de cancer hormono-dépendant. 👉🏻 Un accompagnement pour l’utilisation est fortement recommandé en raison des problématiques de chacune et des contre-indications médicales.


  • Le houblon

Possède une action oestrogénique et anti-androgénique. C’est un allié de la femme en péri-ménopause ou ménopausée : il soulage les bouffées de chaleur, lutte contre les insomnies et diminue l’irritabilité entre autres

  • Gattilier

Il diminue les bouffées de chaleur, et les troubles de l’humeur lors de la ménopause. Il atténue le syndrome prémenstruel. Cette plante se complète très bien avec l’alchémille et la sauge.

  • Alchémille

C’est une plante progestérone-like. Elle stimule donc la progestérone et régule ainsi la 2eme partie du cycle menstruel. Cette action agit positivement sur le syndrome prémenstruel, sur les métrorragies et les dysménorrhées.

  • Le Yam

C’est une plante progestérone- like. Elle favorise la nidation pendant la grossesse en cas d’insuffisance progestéronique. Elle atténue également les troubles de la péri-ménopause due à une hyper-œstrogènie relative (excès d’œstrogènes par rapport à la diminution des progestérones). Pour conclure, vous pouvez vivre en harmonie avec vos cycles et vos hormones. Quelques modifications de votre mode de vie seront indispensables pour que votre organisme puisse retrouver son équilibre. Ainsi, un accompagnement holistique sera très efficace pour lutter contre ces déséquilibres hormonaux. Il vous permettra aussi, grâce à une meilleure connaissance de votre cycle de renouer avec votre féminité. Les causes profondes sont bien là elles aussi. Notre rapport à notre féminité 🗝


Aurelie-Marie Dubois

Praticienne en relation d'aide & Educatrice de santé







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